Le blog, cfait.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 26 février 2008

CerisePGI, plus qu'un télésiège avant le sommet.

Je voulais faire un petit billet rapide, pour celles et ceux qui sont intéressés par le développement de CerisePGI (l'ERP OpenSource pour TPE/Freelance).

Voici ce qui a été implémenté ces derniers jours :

  • gestion des contacts avancée (à la Highrise)
  • multi-entreprises
  • multi-langues (anglais en cours de traduction, si vous parlez d'autres langues n'hésitez pas..)
  • import des contacts par VCards (toutes versions), un à un ou par lot

Il reste du travail sur tous ces éléments, mais les systèmes fonctionnent. D'autres élements sont en cours de finalisation, tels que la gestion des devis, la gestion des devises multiples, la gestion des stocks, la gestion des "produits" unifiée, la gestion des factures récurcives (abonnements), les taxes libres, etc.

Pour rappel, je précise que Cerise supportait déjà bien évidement les factures (avec réglements et échéances), les articles/prestations, les clients/prospects, etc.

Le "sommet", comme évoqué dans le titre du billet, sera la mise à disposition d'ici quelques jours (oui, je ne compte pas en semaine mais en jour) d'une release utilisable chez soi ou en "location" (SaaS). La version mutualisée est également en bonne voie, car comme vous avez pu le lire, Cerise est dors et déjà multi-entreprises.

Stay tuned.

mardi 15 janvier 2008

CerisePGI et cfait.fr

Au départ j'avais prévu de développer une version spécifique à cfait.fr de mon logiciel CerisePGI (gestion d'entreprise), puis d'amener les améliorations de cette version vers la version Libre disponible en téléchargement.

Après réflexion, je vais procéder autrement. Mon temps n'est pas extensible à l'infini, de plus ça fera plaisir à certains... (hein Loic !). J'ai beaucoup travaillé sur cette nouvelle version de CerisePGI, nommée pour l'occasion CeriseOL (pour OnLine). Je vais donc apporter toutes mes améliorations à la version disponible en téléchargement. Les spécificités de la version en ligne (en lien avec cfait.fr) seront donc à présent gérées dans une branche privée. Le résultat est que CerisePGI chez vous, ou CerisePGI sur cfait.fr : aucune différence à part l'intégration à cfait.fr qui proposera donc quelques fonctionnalités suplémentaires, mais uniquement dépendantes de la plate-forme.

En clair, le développement de CerisePGI reprend en force. D'ailleurs, un de mes clients va financer une adaptation à sa structure d'ici quelques semaines maximum, ce qui devrait accélérer encore plus le développement.

Pour les testeurs fous et qui utilisent le dépot subversion, nous en sommes à la révision 34. À partir de maintenant (35, 36, ...) l'application devient inutilisable en l'état, je préviendrai une fois que cela sera de nouveau stabilisé.

lundi 10 décembre 2007

Naissance d'une plate-forme d'aide à l'organisation

Le 21 juin 2006, j'ai réservé le nom de domaine cfait.fr. J'avais dans l'idée de me faire un petit truc à moi pour organiser mes affaires, et pourquoi pas publier deux ou trois choses. Mais par manque de temps, j'y ai simplement placé un blog, ce blog. Et le temps a passé..

L'espace de quelques semaines il y a eu des petits projets, comme le gestionnaire de todo-lists. C'était assez simple, ça n'a pas duré super longtemps, néanmoins il y avait environ 20 utilisateurs réguliers pendant plusieurs semaines alors que ce n'était qu'une petite bidouille perso pour m'amuser. Mais depuis quelques temps, je me suis lancé dans une aventure pour cfait.fr

L'idée est simple : un site web qui serait le point central de récupération et traitement de toutes les données nécessitant un minimum d'organisation, et des "utilitaires" pour gérer les communications entre les personnes collaborantent ensemble. Voilà enfin la raison d'exister de cfait.fr

Si j'en parle, c'est que le projet est sur le point d'aboutir à une version utilisable. Voici le principe de la plate-forme :

  • point central : cfait.fr et l'application "Accounts", permettant la création de compte, et est le lieu où toutes vont applications sont réunies.
  • autour : un certain nombre d'applications, chacune dédiée à une tâche bien précise. Une application peut résider sur cfait.fr, ou ailleur (je pense à CerisePGI, ma webapp de gestion d'entreprise qui sera sur un autre domaine, mais dont les données seront accessibles depuis cfait.fr).
  • publication : une application un peu particulière, Emergence, va permettre à chaque utilisateur de publier des informations. Il va pouvoir créer s'il le désire une page publique (ou plusieurs) avec des données "libres", ou bien directement utiliser un connecteur permettant d'exploiter les informations de toutes les applications cfait.fr. Il s'agit en fait d'un CMS, mais d'un genre très particulier, j'en reparlerai.

La plate-forme sera accessible gratuitement dans son entier. Je n'ai pas vraiment décidé du reste, et d'ailleurs ce n'est pas encore le moment de le faire, mais une version payante va exister et devrait se trouver à 1 euro par mois, rien de bien méchant donc, juste de quoi payer les serveurs et le temps passé à développer la plate-forme. Cerise va également être accessible de la même manière, mais une version un peu plus chère sera proposée. Le plate-forme, avec l'application CerisePGI, sera donc à destination des TPE et petites PME souhaitant disposer d'un outil de facturation et d'organisation rapidement et sans se ruiner.

Je pense en avoir assez dit pour aujourd'hui. D'ici quelques jours une beta sera proposée en test, avec simplement une application de rappel d'anniversaires, afin de valider le concept en fait.. Et si tout fonctionne bien, les autres applications vont arriver une à une et la plate-forme va s'ouvrir. Je dévoillerai les applications au fur et à mesure..

À bientôt !

mercredi 5 décembre 2007

Le web gratuit a-t-il un avenir ?

Je me pose cette question en ce moment.. Car il existe deux types de sites/services web gratuits : purement bénévoles, ou rémunérés par la publicité.

Pour les sites purement bénévoles, le problème ne se pose pas vraiment, ils seront maintenus, tout va bien. Mais pour les sites rémunérés par la publicté le problème est tout autre. En effet, si la publicité rémunère ces sites, ces derniers sont donc dépendants d'une économie annexe : les entreprises qui vendent des services ou des produits. Sans ces entreprises, on ne peut plus rémunérer les sites web par la publicité. Si le ratio entreprises_qui_vendent/sites_web se met à tendre vers zero de plus en plus, nous auront un problème. C'est un peu comme de vouloir financer la retraite de 50 personnes avec uniquement les cotisations d'un seul salarié.

Je me demande donc la viabilité de tout cela, et si on ne devrait pas tendre, pour être raisonables, plutôt vers un système payant, ou micro-payant. Pour moi le bon exemple de site/service viable, c'est 37Signals. Google est très fort, très puissant, mais son financement repose entièrement sur "les autre". Si un jour on vient à changer de modèle (un peu comme cela arrive doucement pour la musique, et les majors), Google s'effondrera.

Il y a certainement plus de choses à dire, à creuser sur le sujet, mais je vais m'arrêter là. Je tenais juste à coucher sur le papier virtuel ce petit questionnement que j'ai en tête depuis quelques temps.

lundi 26 novembre 2007

Des devis plus précis.

Avant toute chose, je tiens à féliciter grandement David pour la création de son activité freelance il y a quelques temps. Je le dit un peu en retard.. mais bon. Bravo à toi David, j'espère que tout se passera bien, tant au niveau professionnel que personnel (car ce genre d'activité peut perturber la vie privée). Mais je ne me fais pas trop de soucis, tu es quelqu'un que j'estime beaucoup, je connais ta qualité, et je suis persuadé que tu réussiras ta démarche. Et qui sait, peut-être que nous auront l'occasion de travailler sur des projets communs.. entre pythoneux !

Maintenant passons à un autre sujet, mais pas si éloigné.

Une des difficultés lorsque l'on est freelance, et surtout au début de sa carrière, est de réaliser des devis qui tiennent la route en ce qui concerne la durée d'un projet.

Vous avez sous les yeux votre cahier des charges, maintenant il faut estimer le temps nécessaire à sa réalisation. Et là.. ce n'est pas si facile. Il faut coller le plus possible à la réalité, en se laissant un peu de marge pour les contre-temps, mais pas de trop sinon le client va se retrouver avec un gros devis, qu'il refusera. Ça paraît simple sur le papier, mais la réalité est toute autre. Tous ceux qui ont déjà fait l'expérience voient de quoi je parle.. L'idéal, serait de disposer d'une liste de tâches classiques qu'on est susceptible de réaliser régulièrement dans des projets, avec le temps mis pour chacune.

Il faut pour cela utiliser des outils de time tracking. Le gros problème, encore faut-il déjà penser à utiliser ces logiciels, est que ces derniers reposent presque toujours sur l'action consciente et volontaire de l'enregistrement du temps. Seulement lorsqu'on prend 10/15 secondes pour faire autre chose, on ne va pas couper l'enregistrement puis le redémarrer, on ne ferait que ça de la journée. Mais si on ne compte pas ces coupures, au bout d'un certain temps elles commencent à peser dans la balance, et faussent le résultat. C'est donc un travail fastidieux, et souvent approximatif.

Je ne vais pas proposer une révolution, beaucoup de monde doit même déjà utiliser cet outil et cette technique, mais il est bon de rappeler son existence. Sous Linux, nous avons ce que l'on appelle des "bureaux virtuels", qui permettent de placer un grand nombre de fenêtres sur votre environnement de travail sans être surchargé. Ils permettent aussi et surtout de séparer les applications par domaine. Par exemple, on peut utiliser le bureau 1 pour le "geekage" : email, IRC, surf, etc. Le bureau 2 pour travailler sur un projet X, le 3 sur un projet Y, le 4 pour faire autre chose, et le 5 pour... rien.

L'environnement de bureau KDE propose un outil (utilisable bien sur sous un autre environnement) nommé KArm. Ce petit outil permet de créer des tâches, des sous-tâches, et de jouer avec. En bref, comme tous les autres outils de ce genre. Mais on peut l'utiliser d'une manière intelligente. En effet, KArm peut assigner un bureau à une tâche, et compte le temps. Pour cela, créez une tâche sous KArm, puis éditez la. Cochez la case "suivi automatique", et sélectionnez le ou les bureaux concerné(s) par la tâche. Ensuite, lorsque vous allez travailler sur votre tâche le temps sera compté, dès que vous faîtes autre chose, une autre tâche est activée, ou bien le comptage s'arrête. À la fin, vous saurez exactement combien de temps vous avez passé sur telle ou telle tâche et combien de temps vous avez perdu à ne rien faire.

C'est donc très utile pour chiffrer au mieux vos futurs devis, mais également pour tracker le temps que vous passez à discuter sur IRC ou surfer plutôt que de travailler.

Grâce à cela je me suis rendu compte que mes estimations étaient en général un tout petit peu sous-estimées en terme de durée (sûrement à cause des bugs, dont on ne connait évidement pas la durée de résolution), mais j'ai également eu quelques surprises : des fonctionnalités à des logiciels qui me prennaient un temps fou comparé à mon estimation, et d'autres qui étaient ridiculement rapides à réaliser, étonnamment.

Il existe très certainement une méthode similaire pour MacOS X et pour Windows, si vous les trouver n'hésitez pas à m'en faire part pour compléter ce billet.

Bonne journée, et bonnes estimations

samedi 6 octobre 2007

De l'importance du sport

Quand j'étais plus jeune je faisais beaucoup de sport, et beaucoup d'activités de manière générale (merci maman, il faut le dire, tout le monde n'a pas cette chance). Durant plusieurs années, j'ai eu une activité par jour sauf le dimanche, dans le désordre : tennis, judo, natation, piano, accordéon, cyclisme. J'ai l'impression d'en oublier un, mais je sais plus quoi. J'ai surtout pratiqué du tennis en fait, 11 ans. Je peux vous dire qu'à cette époque, j'étais très, mais alors très en forme. Car en plus de ces sports en club (et activités) j'en faisais également par moi-même : des heures et des heures par semaine de hockey sur rollers, VTT, etc.

Lors des rencontres inter-écoles/collèges, pour des cross, quelque soit le nombre de participants, ma plus mauvaise place a été 7ième (sorti d'une grippe et évanouï dans l'herbe au milieu de la course). J'ai toujours été très fier de mon endurance, en famille ou entre amis, c'est toujours super d'être le dernier fatigué.

Seulement voilà, l'informatique est arrivée. À 10/11 ans, on m'a mis un Amstrad dans les mains, et la première chose que j'en ai fait, c'est de programmer dessus. Bien que Windows était un peu partout depuis longtemps, ma vieille relique bi-colore à la maison était bien plus intéressante. Et là toutes mes activités ont commencé à se stopper.. Restent encore en vie : piano (synthé, en fait) et tennis. Mais au fur et à mesure que l'informatique prennait de la place, le piano déclinait. Je faisais des concours de piano, et ça exigeait 1 à 3h d'entrainnement par jour, beaucoup trop depuis que l'informatique est arrivée. Le tennis a continué lui, ça me défoulait bien, et j'avais un niveau sympa. Ce qui a tué le tennis, c'est Linux.

Au début de mes 13 ans, j'ai découvert Linux. Et là ça s'est emballé, j'ai passé le plus clair de mon temps sur l'ordinateur à découvrir ce qu'était l'informatique.. Sous Windows c'était impossible, on ne peut décemment rien apprendre de concret sous ce système boîte-noire.

Le résultat est assez net : un légume. Et je sens que quelques lecteurs de ce blog vont se reconnaître.

Depuis juin j'ai donc décidé de reprendre un sport, mais pas en club, quelque chose que je puisse faire quand je veux, seul ou à plusieurs. Ainsi j'ai repris le vélo : achat de protections (genouillères, coudières, pantalon, chassures, casque intégral, gants) et de nouveaux pneus. Je voulais me lancer dans une pratique plus engagée qu'avant. Mon tout-suspendu est vieux, mais encore en parfait état pour réaliser de belles choses.

Je tente une cadence d'une sortie tous les trois jours. Résultat : je code bien plus vite, je me lève plus facilement le matin, je gère tout mieux dans mon entreprise, déplacer mon corps n'est plus jamais une corvée, je peux enfin recommencer à courir sur 50m sans augmenter mon rythme cardiaque comme un vieux de 80 ans.

La morale que j'en retient, et que beaucoup j'en suis sûr devraient retenir également, c'est que ce n'est pas parce que l'informatique ou le travail de bureau ne demandent pas beaucoup d'énergie physique, qu'il ne faut pas exercer son corps à faire beaucoup d'efforts. Au lieu de se gaver de vitamines quelconques, de produits en tous genres aux noms étranges, arrêtons tout, et bougeons nous.

vendredi 31 août 2007

La dernière idée en date #2

Et nous voilà reparti pour une deuxième "dernière idée en date". Cette fois-ci je m'attaque aux courses !

Les courses dont je parle, ce sont celles que l'on réalise au supermarché, dans le petit magasin du coin. Alimentation, habillement, etc. Je vous préviens tout de suite, autant la première dernière idée en date est réalisable facilement en une demie journée (après il reste à trouver comment gagner de l'argent efficacement..), autant celle-ci risque d'être bien plus longue à mettre en oeuvre, et d'être bien plus difficile à faire aboutir.

Plusieurs fois je me suis demandé : si je veux acheter ça, ça, ça et ça ; où dois-je plutôt aller ? Carrefour ? Leclerc ? Marché U ? etc. Ou bien pour les "grosses courses" (courses alimentaires du mois / de la semaine par exemple). Difficile de dire réellement qui est le moins cher, étant donné qu'on achète jamais exactement les même articles, et il y a fort à parier que la différence de prix au total ne doit pas être du simple au double d'un magasin à l'autre.. Donc comment faire ?

Et bien imaginez un site web où vous pouvez entrer les magasins auquels vous allez, les articles que vous achetez régulièrement (avec leur prix la dernière fois que vous y êtes allé). Cette base de donnée serait partagée entre tous les utilisateurs, de cette manière elle se remplirait bien plus vite. Ensuite il vous suffirait d'entrer votre liste de courses sur le site (plutôt que sur un tableau blanc suspendu à un mur, ou sur le frigo), et automatiquement le site vous dirait dans quel magasin vous rendre en fonction des articles que vos désirez acheter cette fois-ci.

Il y aurait sûrement d'autres fonctionnalités, mais c'est à vous de voir. Concernant les développeurs de ce service, il serait alors possible de vendre des statistiques et rapports assez intéressants !

La dernière idée en date est donc : un site web collaboratif permettant de savoir où faire ses courses pour le moins cher.

mercredi 15 août 2007

Tout savoir sur le Moleskine

40.7% des recherches google qui mènent à mon blog concernent le Moleskine. Le reste étant partagé entre GTD et CerisePGI.

Cette statistique que je trouve très élevée, me pousse à m'intéresser un peu plus à ce sujet. Surtout que les recherches sont du type : où trouver un moleskine, moleskine+fnac, prix d'un moleskine, etc. Il y a donc deux grandes questions : où trouver des moleskines, et quels sont leurs prix.

Où trouver un Moleksine

Chers lecteurs tombés ici grâce à une recherche google : vous aviez raison, la FNAC vend effectivement des Moleskines. Ainsi pour trouver ce fameux carnet à la FNAC, rendez-vous aux caisses. Aux caisses se trouvent toujours de petites étagères avec un tas de choses dedans, dont les Moleskines. Il se peut également que dans certaines FNAC les Moleskines soient rangés dans des pupitres d'exposition un peu n'importe où dans le magasin.

Pour ce qui est des papéteries, je vous conseille la Papéthèque, seul lieux où j'ai pu trouver le carnet à coup sûr. Pour les autres, ça sera aléatoire.

Enfin sur le net, il existe évidement FNAC.com, mais vous pourrez trouver 99.9% des carnets sur l'excellent JNF Productions : http://www.jnfprod.com.

Prix d'un Moleskine

Le prix du Moleskine dépend du type de carnet que vous allez choisir, de son format et du lieu d'achat (bien que presque tous vendent au même prix).

De manière générale, un format poche vous coûtera 11.5€ et un grand format vous coûtera 15€. Il existe des carnets format poche avec peu de pages (64) et vendus par pack de 3, vous les trouverez à 5.5€. Ces même carnets en grand format sont à 10€, et en très grand format (19x25cm) à 14.5€. Toujours par pack de 3...

Il y a ensuite les agendas et les "City NoteBook". Les City Notebook, qui sont des carnets spécialement prévus pour une ville à la fois (Paris, Londres, etc) comportent des plans, des indications et de l'espace pour vous, noter. C'est en fait un guide à écrire soi-même, à 15.5€. Pour les agendas il en existe des tonnes, dans plusieurs formats, 12 mois 18 mois, par jour, par semaine, etc. Je ne vais pas tout décrire, sachez juste qu'il vous en coûtera entre 10 et 20€ environ.

Conclusion

Voilà ce billet va rester sur l'accueil du blog, dans l'espoir d'aider plus efficacement tous ceux qui tombent ici en cherchant quelques renseignements sur ce magnifique carnet. À l'avenir je le complèterai très certainnement par tout un tas d'autres renseignements (par exemple quel stylo pour un moleskine, etc). Bon achat à vous !

vendredi 10 août 2007

La dernière idée en date #1

Ces derniers temps je n'ai pas bloggué, la faute à Opera (si si). En fait le copier/coller sous Linux se fait avec le clic-milieu, et lorsque l'on a une URL dans le presse-papier et qu'on fait un clic-milieu sur une page web, ça charge l'URL, sauf si le clic a lieu dans un input ou un textarea.
Manque de chance Opera n'a pas tout le temps ce comportement, et charge l'URL alors que je veux simplement citer une URL dans un billet.. Résultat quand je reviens en arrière dans DotClear : mon billet a disparu. À chaque fois je me fais avoir, et ça me décourage complètement..

Hier soir avec Loic (maintenant j'écris mes billets dans un éditeur de texte, plus de surprise..), suite à nos commentaires sur un billet du blog d'Anthony, je m'étais dit qu'un planet des jeunes entrepreneurs français (humbles, pas les autres), serait une bonne idée.

Un planet, ça ne me prend pas beaucoup de temps à mettre en ligne, mais c'est quand même un peu de boulot, et tout le monde ne peut pas le faire simplement. Ainsi, ma dernière idée en date :
un service de création de planet, exceptionnellement simple d'utilisation, qui permette à qui le veut en 10 secondes de créer un planet (site + RSS).

Pour mémoire, un planet est un site sur lequel sont regroupés des blogs traitant d'un même sujet, ou bien dont les rédacteurs ont quelque chose en commun. En gros, un planet est un aggrégateur en ligne, publique. Ce genre de service existe peut-être déjà, si c'est le cas je remercierais vivement celui qui me montrera ce service, mais si ce n'est pas le cas ça serait un bon petit projet à faire.

dimanche 1 juillet 2007

Participer au W3C

Si vous désirez participer d'une manière ou d'une autre aux standards du Web, mais que vous ne savez pas trop comment, ou que l'HTML Working Group vous paraît hors de portée, il existe une manière assez simple de participer que Karl a proposé/rappelé il y a quelques temps.

Il s'agit des "Quality Tips", vous savez les petits conseils qu'on nous donne lorsqu'on valide une page Web sur le "Validator". Nul besoin d'en dire plus, tout est expliqué sur la page web des tips, alors à vos stylos / éditeurs_de_textes, et je vous souhaite une bonne inspiration !

- page 3 de 7 -